La face cachée de l’économie genevoise

votation du 18 mai • A six semaines du vote pour le salaire minimum, des travailleurs d'entreprises genevoises ayant pignon sur rue ont témoigné de leur difficulté quotidienne de vivre avec des salaires de moins de 4'000 francs.

A six semaines du vote pour le salaire minimum, des travailleurs d’entreprises genevoises ayant pignon sur rue ont témoigné de leur difficulté quotidienne de vivre avec des salaires de moins de 4’000 francs. Appelons-les Antonio, Emma, Iris et Lucia. Il et elles travaillent depuis plusieurs années dans différentes branches de l’économie genevoise, respectivement comme ouvrier...
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