A l’Est, vraiment rien de nouveau?

Interview • Dans l’Est de l’Europe, populismes de droite et de gauche prospèrent sur fond de xénophobie. Directeur de recherche à Sciences Po Paris, Jacques Rupnik analyse ce phénomène.

En 2017, les leaders du Groupe de Visegrad (ici, le Tchèque Bohuslav Sobotka, le Hongrois Viktor Orban et la polonaise Beata Szydlo) recevaient en grande pompe le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou (photo: Haim Zach).
Il y a deux semaines, les Tchèques, qui, en 2017, avaient propulsé à la présidence du gouvernement le milliardaire Andrej Babis de l’Action des citoyens mécontents (ANO 2011), ont réélu à la présidence du pays Milos Zeman, issu du Parti des droits civiques, une formation sociale-démocrate. L’élu, ouvertement pro-russe, s’est fait plusieurs fois connaître pour...
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