Kaori Ito et Siri vont au tombeau

DANSE • N’être plus là pour personne, être dessaisi de son existence, «dé-naître» jusqu’à renaître en robot. Et s’effacer avec discrétion jusqu’à la mort comme apaisement éternel. Tels sont les vertiges qu’explore la chorégraphe et danseuse la plus populaire du moment, Kaori Ito.

Kaori Ito et son demi-masque en double dans "Robot, l'amour éternel". Photo : Gregory Batardon
Avec «Robot, l’amour éternel», la native de Tokyo ressemble à un insecte sensuel développant son écriture d’autofiction. Les deux premières étapes de son journal intime furent «Je danse parce que je me méfie des mots», duo avec le plasticien Hiroshi Ito, son père. Ensuite Embrase-moi, performance interrogeant amour et conjugalité aux côtés de son ami...
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