En attendant la mort, Jessica et les garçons

Cinéma • Entre anticipation artisanale et tableaux vivants, "Jessica Forever" se révèle une troublante allégorie sur la violence.

Le surgissement spectral, à la présence de poupée flottante, d’une soeur défunte dans "Jessica Forever". (DR)
Des silhouettes cagoulées zippent leurs tenues paramilitaires. Guidée par leur madone empathique, Jessica, qui joue les pisteuses indiennes collant son oreille au bitume, l’escouade prend position autour d’une maison. L’image se fige. La meute vient incorporer en sa matrice protectrice et compassionnelle un jeune homme qui s’est jeté contre la baie vitrée d’une villa. Les...
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