Si la neige ne revenait pas

THÉÂTRE • «Désalpe» d’Antoine Jaccoud offre une vision crépusculaire et tendre de réfugiés climatiques alpins. Une poésie sonore anticipatrice et mélancolique traduisant un profond mal de terre et le désastre en cours.

"Desalpe". Entre cors masculins et voix féminines, une impossible consolation face à un monde alpin disparu. Photo: Guillaume Perret.
Comment dire le désarroi, l’impuissance, le détresse de «tribus et corporations alpestres» forcées à l’exil suite à l’évanouissement du dernier flocon? A la dramaturgie et à la fabrique scénique, Antoine Jaccoud – anxieux et curieux de tout – fait régner dans «son ode à l’hiver perdu», Désalpe (2011), créée «pour quatre cors des Alpes et...
Pour accéder à ce contenu, vous pouvez vous abonner ou payer 3 CHF pour accéder à l'ensemble du site pour une journée !
Si vous avez déjà un abonnement qui inclut l'accès en ligne, merci de vous connecter !