Les Palestiniennes font leur cinéma, voie vers l’émancipation

Festival • Les Rencontres cinématographiques «Palestine: Filmer c’est exister» lèvent le voile sur de jeunes cinéastes. Elles abordent avec pudeur et détermination des réalités qui les réduisent.

Dans Bethléem divisée, une étudiante palestinienne en déménagement piégée par le regard des autres dans la cellule d’un ascenseur ("4th Floor"). (DR)
Les femmes palestiniennes sont nombreuses à participer aux tournages à la fin des années 90 notamment: scénaristes, réalisatrices, monteuses, productrices. Sur le terrain, les difficultés semblent immenses. En principe, il faut un permis de tournage délivré par l’Etat israélien. Ce qui est rare, à en croire une figure pionnière du nouveau cinéma palestinien dans les...
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