L’étrange Noël anticapitaliste de Mr. Dickens

THÉÂTRE • Claude-Inga Barbey insuffle des accents beckettiens à un conte en partie musical dénonçant la misère absolue des déshérités et l’avarice des puissants sous l’ère victorienne. Doucement irrévérencieux et faussement classique.

«Un Conte de Noël», d'après Charles Dickens. De la friandise festive tenue par Scrooge (Claude Vuillemin) à la canne torturante d’Arabella (Claude-Inga Barbey), une même forme. Pour dire le passage de la damnation avaricieuse à la rédemption de Noël. Photo: Carole Parodi.
Il fallait oser. Quelques mois après la Grève féministe et des femmes du 14 juin, la dramaturge, comédienne et humoriste satiriste Claude-Inga Barbey à l’anglophilie inguérissable imagine dans un prologue, à destination de sa version du «Conte de Noël» de Charles Dickens, une grippe-sou décatie, en fin de vie, tyrannique et désespérément auto-ironique, Arabella. Méchante...
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