Bradage social

Il faut le dire• Un bradage social, c’est le sentiment que dégage le phénomène d’«outsourcing» dans les entreprises proches de la Confédération. Celles-ci confient en effet de plus en plus de mandats à des entreprises privées. Pour ne citer que quelques exemples, La Poste a ainsi externalisé sa flotte interne de poids lourds, provoquant la suppression de 187 emplois, et le contrôle des adresses de colis au Vietnam...

Pas d’acquis sociaux sans audace!

Premier Mai• Prévoyance vieillesse 2020 sera au cœur des manifestations du 1er Mai en Suisse. Opposés au relèvement de l’âge de la retraite des femmes, les militants feront signer leur référendum, tandis que les dirigeants nationaux des syndicats et du PS profiteront de la journée pour convaincre des bienfaits de la réforme.

La gauche, combien de couleuvres?

Il faut le dire• «Est-il encore permis de voter à gauche?» Dans une tribune au "Monde", le psychanalyste Gérard Miller déplore la mise sous pression des électeurs de gauche pour les faire voter en faveur de Macron dès le premier tour. Et en Suisse, est-il encore permis d’être de gauche face à Prévoyance vieillesse 2020?

Une gauche qui sait où elle va

Il faut le dire• Les prestations de l’aide sociale du canton de Neuchâtel sont revues à la baisse. La principale mesure de restriction concerne les jeunes adultes (18-35 ans) sans activité, qui verront leur forfait d’entretien, soit le montant destiné à s’acquitter de toutes les dépenses hors du loyer et des frais médicaux, diminuer de 830 à 782 francs par mois...

«Berset va plus loin que Couchepin»

mobilisation• Présidente de l’AVIVO-Suisse et co-présidente de la Fédération des associations de retraités et d’entraide en Suisse (FARES), députée vaudoise du POP, Christiane Jaquet dénonce le projet de réforme de la prévoyance vieillesse 2020 concocté par Alain Berset, qui fera payer en premier lieu les femmes.

Laplace traverse des plaines tourmentées

Littérature romande• L’écrivain genevois publie «Plaine des héros», un roman-enquête autour du fasciste et homme de lettres Georges Oltramare, qui organisa le funeste meeting de l’Union nationale du 9 novembre 1932 contre le Parti socialiste et Léon Nicole.