Manuela Carmena, la vieille dame digne

Espagne • «Nous nous souviendrons du 25 mai comme un jour spécial et extraordinaire. Notre campagne s’est traduite par de l’imagination, de la joie et de la créativité», a annoncé Manuela Carmena, candidate d'"Ahora Madrid" dans la capitale espagnole. Agée de 71 ans, la retraitée est une hyperactive. Licenciée en droit sous Franco en 1965, année où elle entrera dans les rangs du Parti communiste espagnol qu’elle quittera quelques années plus tard, elle a été une des fondatrices du bureau d’avocats en droit du travail du syndicat des Commissions ouvrières à Atocha qui fut frappé d’un attentat de l’extrême droite en 1977.

Ada Colau, une alter au sommet

Espagne • la fondatrice de la Plateforme des personnes affectées par l’hypothèque (PAH) pourait accéder à la mairie de Barcelone, la deuxième plus grande ville d’Espagne. «Les gens simples, sans grand appui économique ont montré qu’avec beaucoup d’efforts et implication, pouvaient apporter le changement. Nous allons commander en leur obéissant», a déclaré la candidate de 41 ans...

Les revendications de No Expo éclipsées par le gaz et les flammes

Exposition universelle • En marge de l'inauguration de l'Expo 2015 de Milan, des violences ont éclaté au centre-ville lors du défilé du 1er Mai. Le collectif No Expo avait pourtant appelé à un défilé «joyeux», mais dans un esprit «lucide, furax, rebelle et populaire». Les actions des casseurs ternissent les revendications du collectif, qui ne fait que pointer de vrais dysfonctionnements dans la gestion de l'Expo.

«Il faut éviter un nouveau génocide politique»

Colombie • «La communauté internationale ne peut se contenter d’être spectatrice», clame le Frente amplio por la paz, rassemblement des forces de la gauche colombienne. Sa porte-parole Lilia Solano fait le point sur les perspectives de paix en Colombie et alerte sur le manque de garanties pour une véritable opposition démocratique dans le pays.

La fin du règne de Samaras

Grèce • Le gouvernement d’Antonis Samaras a échoué à faire élire le président de la République hellénique par le parlement. Les élections législatives anticipées, convoquées pour le 25 janvier prochain, pour lesquelles Syriza part favori, ouvrent une porte vers une autre politique pour la Grèce et toute la zone euro.