Corps oubliés de la «démence» made in China

Cinéma • Le cinéaste chinois Wang Bing parcourt la topographie d’un univers asilaire. Patiemment, «A la folie» prend le pouls de tranches de vie rassemblées qui donnent une image extraordinairement émouvante d’une humanité démunie à la dérive

Le documentaire d’immersion, A la folie, maintient le regardeur en haleine sur une durée de 3h47. Fait exceptionnel, il a été tourné dans un hôpital psychiatrique de la région déshéritée du Yunnan, au sud-ouest de la Chine sur une durée de deux mois et demi. Tournant artisanalement sans guère de moyens et dans une semi-clandestinité,...
Pour accéder à ce contenu, vous pouvez vous abonner ou payer 3 CHF pour accéder à l'ensemble du site pour une journée !
Si vous avez déjà un abonnement qui inclut l'accès en ligne, merci de vous connecter !