L’ironie provocatrice d’un homme révolté

Musique• A l’affiche du Sinfonietta de Lausanne, la plus inattendue 9e symphonie, celle de Chostakovitch, qui aurait dû célébrer la gloire de Staline, mais où le sarcasme devient réquisitoire.

Chostakovitch a osé célébrer à sa façon la victoire de l’URSS en 1945.
Staline, en commandant à Chostakovitch une symphonie qui n’était pas par hasard la neuvième du compositeur russe, voulait qu’à l’instar de celle de Beethoven, ce soit une œuvre grandiose à sa gloire et à celle de l’URSS victorieuse, l’apothéose d’une trilogie après les deux symphonies de guerre, la 7e «Leningrad» et la 8e. Mais Chostakovitch...
Pour accéder à ce contenu, vous pouvez vous abonner ou payer 3 CHF pour accéder à l'ensemble du site pour une journée !
Si vous avez déjà un abonnement qui inclut l'accès en ligne, merci de vous connecter !
Share on Google+Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on LinkedInEmail this to someonePrint this page