On peut tuer un homme mais pas ses idées

Burkina Faso• 30 ans après son assassinat, les peuples n’oublient pas Thomas Sankara et son héritage révolutionnaire.

Tenant d’une révolution démocratique et populaire, Thomas Sankara a voulu sortir son pays de la dépendance néocoloniale par un développement autocentré.
Il y a trente ans, le 15 octobre 1987, à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, dans ce complexe de bâtiments qu’est le Conseil de l’Entente, alors siège du pouvoir burkinabé, Thomas Sankara, président du Burkina Faso, était assassiné, ainsi que ses gardes du corps, dans une fusillade meurtrière ordonnée par ceux qui furent ses plus...
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