L’antispécisme: une cause progressiste?

La chronique de Jean-Marie Meilland • Ces dernières années, l’antispécisme, rejet d’une division en espèces justifiant la domination des humains sur les autres animaux, est souvent présentée par ses promoteurs comme «la» cause progressiste du XXIe siècle. Sans vouloir clore en quelques paragraphes un débat aussi intéressant que complexe, il est pourtant possible d’émettre quelques remarques critiques.

Ces dernières années, l’antispécisme, rejet d’une division en espèces justifiant la domination des humains sur les autres animaux, est souvent présentée par ses promoteurs comme «la» cause progressiste du XXIe siècle. Sans vouloir clore en quelques paragraphes un débat aussi intéressant que complexe, il est pourtant possible d’émettre quelques remarques critiques. Historiquement, il faut d’abord...
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