En 1971, l’homme décidait encore légalement pour sa femme

La chronique féministe• Si vous ne l’avez pas encore fait, il faut courir voir "Die göttliche Ordnung" ou "L’ordre divin", film de la Suissesse Petra Volpe (scénariste de Heidi), décrivant la lutte d’un groupe de femmes à Herisau, chef-lieu du canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures, pour l’obtention du droit de vote féminin sur le plan fédéral.

Faire le garçon, faire la fille

La chronique féministe• D’habitude, ce sont les femmes qui dénoncent le sexisme dû à la construction sociale du genre. On apprend des comportements différenciés dès le berceau à la fille et au garçon. Quand ils entrent à l’école, la socialisation dans un sens ou un autre est déjà bien établie. L’école ne fait que renforcer les stéréotypes, par...

La misogynie «en marche» contre Brigitte Macron

La chronique féministe• 24 ans, c’est exactement la différence d’âge qui sépare Donald Trump de sa dernière épouse Melania. Mais personne, me semble-t-il, n’en a fait un sujet de moqueries. François Hollande a 18 ans de plus que Julie Gayet, mais cela ne semble pas déranger. Dans l’esprit commun, un homme, fût-il vieux et moche, qui fréquente ou épouse une femme plus jeune que lui, cela paraît «normal», pour ne pas dire «naturel», mais si la femme est plus âgée, alors là, les standards sont bousculés, le sexisme et la misogynie s’engouffrent dans l’inhabituel.

L’intelligence artificielle est sexiste, raciste et homophobe

La chronique féministe• On savait déjà que les sources du savoir (dictionnaires, encyclopédies, manuels) sont sexistes, parce qu’elles sont le reflet de la société, et la plupart rédigées ou dirigées par des hommes. On le savait aussi de Wikipedia, dont plus de 87% des contributeurs sont des hommes. La question étant de comprendre, dans ce cas, pourquoi les femmes n’y participent pas davantage, puisque l’accès est ouvert à chacun-e, contrairement aux rédactions. Sans surprise, on apprend que l’intelligence artificielle n’est pas neutre non plus...

Imparfaites mais vraies

La chronique féministe• Parmi la masse des nouvelles anxiogènes, une lueur d’optimisme: la libération du corps parfait. Enfin! Cela fait des décennies que la publicité, la mode, les journaux dits féminins donnent des femmes des images idéalisées. Elles sont déprimantes, ces représentations de corps sans défauts, de visages sans rides, grâce à des photos retouchées. Quand on repose le papier glacé pour se regarder dans la glace, on retombe lourdement dans la réalité de la cellulite, des bourrelets et des rides...