L’image à l’ère de l’inattendu en forêt

Exposition • A Vevey, la Biennale des arts visuels propose un périple au cœur de forêts. Il dévoile des cultures indiennes péruviennes («Aya»). Mais aussi les sites et chansons de violences contre les femmes dans l’Amérique sudiste («Dark Waters»).

Réactiver les rituels chamaniques dans une atmosphère brumeuse de dialogue entre les mondes et avec la Nature. «Chaman». Série «Aya», 2020. (Yann Gross & Arguiñe Escandón)
Malgré les contraintes sanitaires, sur le terrain de la résidence d’artistes de La Becque, on arpente en plein air l’exposition Aya, qui signifie en langue indigène quechua «fantôme, âme, esprit, mort ou cadavre». Le mot désigne aussi l’esprit d’un défunt privé de rituel funéraire, prisonnier entre les mondes des vivants et celui des trépassés. Afin...
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