Le calvaire d’Emma Hagard, électrohypersensible en sursis

PHOTOGRAPHIE• Les Journées photographiques de Bienne explorent la notion d’extrême. Intolérantes aux champs électromagnétiques, Emma Hagard a dû fuir toute civilisation pour trouver refuge en un sanctuaire précaire dans la Drôme. Isolée et très atteinte, sa vie est aujourd’hui en danger selon le photographe Jean Revillard qui l’a suivie en 2015 et la visite depuis périodiquement.

Aux extrêmes du monde

PHOTOGRAPHIE• A travers 28 expositions, les Journées photographiques de Bienne se penchent sur les déséquilibres et failles du monde, dont les hypothèques, notamment environnementales, qui grèvent le quotidien et l’avenir de l’humanité tout en poursuivant une réflexion sur le médium photo.

L’alliage subtil de la danse et de la musique

DANSE• Le chorégraphe suisse contemporain le plus connu à l’international, Thomas Hauert, signe, pour le genevois Ballet Junior, une belle musicalité du geste sur les variations du compositeur russe Rachmaninov. Il tente, non sans bonheur, de rendre visible la musique et audible la danse.

Qu’ils reposent en paroles et en gestes

THÉÂTRE• Le Lausannois Denis Maillefer a réalisé de nombreux spectacles autour du témoignage, de la confession, du secret, de l’autofiction. En plusieurs monologues tissant une choralité, il aborde avec bonheur les réalités souvent méconnues de rites et d’intimités liées aux vécus, pratiques, pensées et réflexions de croque-morts.

Aux côtés des clandestins centre-américains

CINEMA• Par un regard alternant extrême proximité et mise à distance troublante,”Desterrios” (“Bannissements”) réalisé par le cinéaste québécois Hubert Caron-Guay ouvre sur une appréhension sensible et empathique de la situation tant de corps que d’esprit d’un migrant clandestin dans un périple immersif.

Au plus près de l’humain

Visions du réel• De terres conflictuelles hantées par la tragédie à des zones frontières vécues dans la peau de migrants, le festival de cinéma documentaire Visions du réel, qui débute à Nyon, piste une poésie sensorielle là où règne la désespérance.